Le mâle du siècle
Toutes les semaines, la revue de presse de l’environnement. Cette semaine, on décide de bannir de notre environnement tous les perturbateurs endocriniens. (Lire la suite…)
Toutes les semaines, la revue de presse de l’environnement. Cette semaine, on décide de bannir de notre environnement tous les perturbateurs endocriniens. (Lire la suite…)
Le 26 novembre, en présence de Jean-Louis Borloo, les élus municipaux ont débattu des implications du Grenelle de l’Environnement sur l’urbanisme, l’habitat et les transports. (Lire la suite…)
Souvent confondu avec le co-voiturage, l’autopartageoffre une alternative séduisante à la voiture individuelle. Son principe : permettre à des abonnés de partager l’usage d’une flotte de voitures. Une manière efficace de gagner de l’espace public et de limiter les rejets de gaz à effet de serre.
Daniel Faudry, directeur d’Alpes autopartage, nous parle de ce service en plein développement (Lire la suite…)
Et si l’homme n’était qu’une espèce parmi d’autres ? C’est la thèse que défend l’écologie profonde (deep ecology). Née des travaux du philosophe (et alpiniste) norvégien Arne Naess, cette mouvance radicale en plein essor outre-Atlantique veut, selon le mot de Nietzsche, «réintégrer l’homme dans la nature». (Lire la suite…)
Sorti en salles le 5 novembre, Nos enfants nous accuseront de Jean-Paul Jaud évoque les conséquences sur la santé de l’usage des pesticides. A travers l’exemple de Barjac dans le Gard, où le maire a imposé le bio à la cantine scolaire, ce documentaire français suggère qu’un autre monde est possible, pour peu que nous changions notre façon de produire et de consommer..
«Ça commence lorsqu’un petit nombre d’individus motivés fédèrent leur communauté autour de questions partagées: comment relever les défis du pic pétrolier et du changement climatique? ». (Lire la suite…)
Tous les vendredis, la revue de presse de l’environnement. Y parler de tout, et pas seulement de l’élection américaine ? Yes we can. (Lire la suite…)
Après le cafouillage du bonus-malus, Borloo recule une fois de plus. Suite à un rapport du centre d’analyse stratégique, il renonce jusqu’à nouvel ordre au projet de péage urbain qu’il devait défendre fin octobre en conseil des ministres.